Lettres Egarées

plier dans les mots ce qui ne peut être recevable...

04 juillet 2009

Quelque chose à changé.

Une infime rayure. Une déchirure je ne sais pas. Je dois m’y habituer. Je contemple l’impact. Sous toutes les coutures. Quelque chose a vraiment changé. Un peu comme lorsque qu’on ferme un livre après avoir ralenti la lecture sur la dernière page et même qu’on l’ait lue assez de fois pour qu’elle dure dans l’esprit… fermer le livre et se dire que l’on est plus la même personne. Qu’on a grandi. Qu’on est devenu riche. Fort. Et empreint d’une nouvelle lumière. Quelque chose a changé. Le regard. L’âme. L’histoire. L’avenir c’est certain.

Posté par _epsilon_ à 12:17 - Lettres - Commentaires [1] - Permalien [#]

Commentaires

Le 16 juin, tu écrivais :
"Alors je t’écris. Pour ne rien laisser comme paroles flotter en l’air comme une trainée de parfum d’hier. Je t’écris pour avoir l’impression de penser à surtout rien. Pour aller au bout des phrases sans pour autant aller dans mon sujet. Pour oublier. Me saouler jusqu’à plus cracher, jusqu’à plus lâcher, jusqu’à résister, jusqu’à me réveiller l’âme bouillie d’avoir peut-être dormi. Mourir provisoirement. Crever jusqu’à demain les deux mains engourdies de t’avoir écrit. Juste pour aller au bout de la phrase sans avoir le vertige. Juste ça."
Me dis pas que tu es au bout de ça ! Car ce "crever"-là, c'est une sacrée résurrection. Non ?

Posté par Naja, 15 juillet 2009 à 04:41

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